Le Fils de l'Homme

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C’est ainsi qu’il parlait de lui-même. Ses mains étaient celles d’un travailleur et il avait la même peau tannée par le soleil que le reste de son peuple, le même langage à la fois rocailleux et musical.

Partout où il allait, il apportait l’espoir. Il a aimé tous ceux qu’il a rencontrés. Il est venu pour exprimer le coeur et la pensée même de Dieu. Quoique ils de Dieu, il était homme. Il a connu la faim, la fatigue, la souffrance et a dû utiliser sa volonté comme nous tous. Il était réel.

Très réel. C’était un homme humble, sans prétention. Il ne cherchait pas à provoquer l’admiration. A la question “Qui es-tu ?”, il aurait pu répondre : “Je suis qui je suis”. Et c’était vrai. Il était le même au dedans qu’au dehors. Et c’est pour cela que les gens l’aimaient... ou le haïssaient...

Ses paroles avaient du poids. Il parlait de choses profondes, présentes dans chacun, comme la cupidité, la peur, l’égoïsme.
Même si, par orgueil, nous ne voulons pas l’admettre, et par lâcheté, refusons d’y faire face, lui, osait en parler car il en connaissait les conséquences. Il savait que cela mène les gens à la mort et il ne voulait pas qu’ils y aillent.

Il s’appelle Yahshua, de son véritable nom hébreu, qui veut dire: “Dieu est puissant pour sauver”. En effet, le préixe Yah, nom du Père, signiie “Je suis” et Shua,“puissance et autorité pour sauver”.

Il nous a aimés au point de prendre notre place dans la mort. Peut-on imaginer plus grand amour?

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