En quête de racines

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Après une enfance turbulente (parents divorcés, déménagement, sentiment d’abandon, etc.), alors que je grandissais, je me sentais déraciné, avec une soif d’identité et d’appartenance. Ces questions résonnaient en moi : « Pourquoi j’existe ? Qui suis-je ? » et faute de réponses, il m’a semblé bon de chercher par moi-même. Après dix années passées à la campagne, entre la ferme de mon père et les bancs de l’école publique, la grande ville et toutes ses possibilités faisait vibrer en moi la corde de la nouveauté, la découverte de l’inconnu. J’avais l’impression que depuis trop longtemps on me cachait ce qui était de l’autre côté du mur, qu’on me privait de connaissance.

Je suis arrivé dans la ville de Toulouse à l’âge de 18 ans, en pensant que je savais mieux que mes parents quelle voie je devais prendre dans la vie, puisque eux-mêmes ne semblaient pas me comprendre et leurs conseils ne m’atteignaient pas.

Comme un prisonnier auquel on a rendu la liberté, gonflé de jeunesse et de vigueur, d’espérance en l’avenir, j’étais maintenant roi de ma vie et je n’avais plus besoin de me restreindre aux limites qui me semblaient imposées depuis mon enfance. Enfin pouvais-je commencer à vivre ! Plus de parents pour me dire quoi faire, un compte en banque et les clefs d’un appartement : mon propre petit royaume. Néanmoins, à la sortie du lycée, « il faut s’orienter ». J’ai donc opté pour la facilité : la faculté d’Anglais. Né d’un père anglais, je maîtrisais déjà bien la langue et n'avais de ce fait aucun effort à fournir pour passer les examens et garder le statut étudiant, avec sa bourse scolaire du montant d’un loyer. Je pouvais ainsi me consacrer à ce qui me passionnait le plus : la musique.

J’écrivais de la musique depuis l’âge de 15 ans, et étant très apprécié par mon entourage, j’espérais pouvoir percer, être remarqué et ainsi prendre mon envol dans la vie. Je me suis toujours intéressé à ce qu’on appelle la « musique indépendante », hors du système des grandes maisons de disque. Je croyais que cette musique était plus réelle, authentique et originale.

Je m’identifiais beaucoup aux artistes que j’écoutais, dont la plupart étaient connus pour être des « génies ». Leur musique, composée avec beaucoup de talent et de dextérité touchait mon âme, me faisait vibrer et m’évader. Insatisfait de ce que la société m’offrait, ce qui m’attirait surtout, c’était le défi des standards, la remise en question de l’ordre établi, l’exploration des limites, dans la continuité du mouvement hippie des années 60, qui criait au renouveau. Je criais au renouveau, et je comptais bien qu’on m’entende. Très vite, en côtoyant le milieu des concerts, on me remarqua et je commençai à présenter mes compositions, puis à jouer en concert. Enfin, ce que je voulais !

Bientôt, je me fondais au sein du milieu que j’avais cherché à intégrer, et du haut de mes 18 ans, naïf et émerveillé par ce qui se présentait devant moi, je fus rapidement happé par la spirale de ma nouvelle vie : drogue, alcool et soirées.

Dès lors, ma vie fut comme une cigarette qu’on allume : une braise qui se consume ardemment. Alors que j’expérimentais les hallucinogènes et autres stupéfiants, les portes de l’existence paraissaient s’ouvrir devant moi et la connaissance qui m’avait été cachée semblait m’être révélée petit à petit. Je rencontrais beaucoup de monde, beaucoup de visages, aussi des artistes que j’admirais, et les événements défilaient les uns après les autres dans la brume électrique de cette vie en grande partie nocturne. Je défiais les limites connues, et j’étais ivre du sentiment d’extase que cela me procurait, comme un grand saut dans le vide. Je vivais au jour le jour, sans lendemain, dans mes actions et dans mes relations. J’apprenais à repousser la petite voix qui me disait que j’allais trop loin et poussais mon exploration encore au-delà. J’ignorais que cette petite voix voulait me préserver. Je ne pensais pas au fait que mes actes auraient des conséquences.

En réalité, plus j’avançais, plus je repoussais les limites, plus je me donnais à cette vie sans lendemain où les codes moraux sont éclatés et la débauche est reine, plus j’étais confus. Et je n’avais toujours pas de racines. Je sentais que mon esprit s’embrumait peu à peu, et je commençai même à déprimer. Alors je cherchai à m’extasier encore plus, me donnant à des expériences toujours plus poussées. J’avais une copine depuis plusieurs années, mais j'étais infidèle, passant d'une aventure à l'autre, parce que de nos jours « on n’appartient à personne », et je méprisais ces valeurs dites vertueuses du mariage et de la fidélité qui me semblaient démodées, vieux-jeu, et ne rentraient pas dans les codes nouveaux de la jeunesse émergente, « libérée » des restreintes du passé. Je jugeais ces choses comme étant niaises, naïves et, vraiment, je croyais savoir mieux ce qu’était la vie.

Il me semble qu’au fond de chaque être humain, il y a un profond désir d’accomplissement, une soif d’absolu, et je croyais que ce chemin que j’avais pris m’y mènerai si je persistais. Pourquoi alors, tandis que je poursuivais ma quête de l’inconnu, avais-je de moins en moins de joie ? Pourquoi, alors que je pensais un jour m’envoler, libre et léger comme un oiseau, me sentais-je de plus en plus lourd et fatigué sur le chemin que j’avais pris ? Je redescendai petit à petit de mon « trip » et je commençai à voir le fruit de ce que j’avais semé.

J’étais le roi de ma vie, certes, mais est-ce que je régnais vraiment ? Est-ce que je prenais soin de mon royaume, des gens autour de moi ? Pouvaient-ils compter sur moi, me faire confiance ? Mon règne était celui d’un roi égoïste, courant après ses propres intérêts sans vraiment considérer celui des autres, un règne tyrannique et destructeur. A 22 ans, comme cette cigarette qu’on allume et qui se consume rapidement, j’avais l’impression d’avoir déjà grillé ma vie entière. Il ne me restait que des cendres et un arrière goût de fumée dans la bouche.

Chaque matin je me levais et chaque soir je me couchais avec un poids sur les épaules. Peu à peu, je réalisais combien j’avais pu blesser les personnes autour de moi. J’éprouvais du regret vis-à-vis des choix que j’avais fait et comme une cassette qu’on rembobine, j'aurais aimé revenir en arrière, effacer les traces. Mais je savais que mes actes étaient inscrits et gravés, indélébiles. Peut-être pourrai-je les oublier avec l’usure du temps.

Je me rappelle m’être regardé dans le miroir, en me disant : « Est-ce vraiment moi qui ai fait toutes ces choses ? Comment est-ce possible ? » C’est comme si ma représentation extérieure ne collait pas avec ce qu’il y avait vraiment dans mon cœur. Au fond de moi, je ne voulais pas être cette personne que j’étais devenue. Je voulais être quelqu’un d’autre, quelqu’un de noble, d’intègre, une personne loyale et fidèle, digne de confiance, un ami. J’aspirais à un nouveau départ, mais cela me semblait inatteignable. Mon cœur criait de regret et je me sentais prisonnier de mon corps souillé, de mes pensées et de ma condition. J’éprouvais le besoin d’être lavé, purifié des choses auxquelles je m’étais données.

 

C’est alors que j’ai commencé à travailler dans une coopérative bio, par l’intermédiaire de mon père. Je commençai à m’intéresser à l’agriculture, à la nourriture, puis la thérapie naturelle. Je me disais que pour faire ses racines, il faut être connecté à la terre, à la nature et à son environnement. Je me suis ainsi plongé dans toutes sortes d’ouvrages thérapeutiques et bientôt je me passionnai pour les différentes théories et cures de désintoxication que j'y découvrais. J’étais motivé par ce besoin de purification, et les réponses que je trouvai me donnèrent l’espoir que c’était possible. Bientôt je mis en pratique la cure qui me semblait la plus radicale : le crudivorisme et les jus frais à l'extracteur.

Ce qui m’intriguait dans ces livres, c’était que les auteurs, des thérapeutes, aussi différentes que leurs théories puissent être, parlaient tous d’un retour à l’état originel de l’homme, qu’aujourd’hui il n’est pas dans son état normal, mais qu’il y a un moyen d’y remédier. Fasciné par cette idée, je poussai ma recherche, déterminé à obtenir des réponses qui combleraient ma soif de vérité. Au milieu des cendres de ma vie passée, la lueur d’une petite braise se laissait percevoir, ranimée par un souffle d’espoir.

Désormais, tout mon temps libre était consacré à la recherche d'aliments de la meilleure qualité pour me soigner. Dès le réveil, ma journée était planifiée : ce que j'allais manger, à quelle heure, comment le préparer, etc. Persuadé que j'étais abîmé à l'intérieur de mon corps, j'étais convaincu que je pouvais me guérir de cette façon. En côtoyant un peu plus le milieu de la thérapie, je découvris bientôt toutes sortes de pratiques d'éveil spirituel, comme la méditation, le yoga, le qi gong, les bains de soleil, qui semblaient aller de pair avec les soins que j'avais démarré. J’étais encouragé et déterminé plus que jamais à trouver le chemin vers la vie, la vraie.

Mais voilà ! J’étais tellement préoccupé par mon alimentation que je finis par devenir anxieux. Je lisais toujours plus d’ouvrages, et alors que ma connaissance accroissait, une mauvaise crainte s’emparait de moi : la peur de la maladie. Ma recherche devint obsessive, maladive, à tel point que durant des mois je n’en dormais pas la nuit, la pensée sans cesse préoccupée par mes soins. Plus ça allait, moins j’étais disponible pour les quelques amis autour de moi qui s’inquiétaient de me voir maigri, le teint pâle et sans énergie. Je sortais à peine, si ce n’était pour aller travailler ou faire le tour des boutiques alimentaires. Je passais presque tout mon temps chez moi, à lire, à regarder des films, ou à essayer de méditer, mais rarement j’arrivais à faire le vide dans mes pensées. Je n’avais pas la paix, j’étais agité, sans repos. Même la musique, jusqu'alors une source de satisfaction et d'apaisement pour moi, devenait terne et insignifiante. Parfois je m'asseyais avec ma guitare, dans l'espoir de recevoir l'inspiration et de décoller au rythme d'accords profonds et mélodieux, comme je faisais avant. Mais hélas, je la reposais quelques minutes plus tard, blasé et vide.

Les thérapies auxquelles j’essayais d’adhérer m’avaient donné certaines réponses, mais j’étais insatisfait, je voulais savoir plus, je ne pouvais pas me contenter de ça. Je me décourageais petit à petit, ne sachant plus vraiment où aller, quelle voie prendre. Partout des compromis, des contradictions, des remises en question. J’étais confus. Ma cure ne semblait pas fonctionner : j’avais perdu 10 kilos, j’étais livide, faible et j’avais sans cesse mal au ventre. Je n’avais pas d’énergie pour être sociable et je me retirais de plus en plus chez moi, nargué par le poids de mon passé qui était toujours bien présent, des images, des impressions, des sentiments, et cette culpabilité, ce regret. Cela semblait sans issue.

Un soir, au bout de ma force, seul, je soupirais une petite question, en espérant que "quelqu’un" m’entende : « Que va devenir mon espoir ? »

Le lendemain, en route vers une session de naturothérapie, un homme m’arrêta dans la rue et me parla de Dieu. J’avais toujours redouté l’idée qu’il y ait un Dieu, surtout après les cours d’histoire à l’école qui dessinent une image violente et sanguinolente de la religion en Europe et de l’église chrétienne. J’avais plutôt un penchant pour le bouddhisme et l’hindouisme, qui semblaient bien plus tolérants, proches de la nature, ouverts d’esprit, pacifistes. Je savais au fond de moi qu’il y avait quelque chose de plus grand que l’Homme, quelque chose qui nous surpasse et qu’on ne comprend pas, mais je ne comptais pas sur le fait que ce soit Dieu, surtout que « la révélation » dont me parlait cet homme dans la rue ne m’inspirait pas trop. Néanmoins, je me rappelai que la veille j’avais posé cette question avant de m’endormir… J’avais l’impression que, quelque part, "on" m’avait répondu.

Cette rencontre resta dans un coin de ma tête et les semaines passèrent. Je n’allais pas mieux et je me sentais endormi, insensible, comme flottant dans une réalité qui ne me correspondait pas du tout, tel un étranger sur une planète étrangère, sans racines, sans appartenance, sans direction, sans but.

 

Je trouvais toujours un peu de réconfort dans mon alimentation, spécialement les fruits, et un jour on me fit goûter un kaki. Ce sont ces fruits orangés qui mûrissent en temps de gel et qui, si bien mûrs, sont un vrai régal. Bientôt je ne pouvais plus m’en passer et tous les jours je devais m’en procurer.

Je n’avais plus que ça, quelque part, je m’accrochais à ce que je pouvais. Je me sentais au bout de ma quête, je n’avais pas trouvé ce que je cherchais. Désespéré, je retentais, un soir, de formuler la même question que j’avais posé des semaines auparavant : « Que va devenir mon espoir ? »

Le lendemain, au réveil, je me levai pour aller au marché. C’était un dimanche d’hiver, il faisait doux et je me sentais comme accompagné alors que je descendais vers la place Saint-Aubin. C’était noir de monde et je me faufilai sur l’allée principale, ayant en tête de trouver des kakis. Alors que j’avançais, je vis au loin un visage familier, un client de la coopérative dans laquelle je travaillais. Je me dirigeai vers lui, mais avant que je ne puisse l’atteindre, il avait disparu dans la foule. Sur mon chemin, du coin de l’œil, j’aperçus une couleur orange vif. Je m’approchai alors du stand et là... des kakis ! Je demandai quelques kilos au vendeur et une conversation s'engagea. Il avait un nom hébreu, Shoresh, et je lui parlai de mes projets, que je voulais aller en Inde pour une cure de désintoxication, et il m’invita à passer chez lui avant de prendre mon avion. Il me dit qu’il habitait en communauté, une communauté de croyants qui vivaient comme les premiers disciples du Christ. Il me parla de Dieu qui avait envoyé son fils pour sauver les hommes de leur condition, et bien que j’eus un mouvement de recul à l’intérieur, un sentiment de méfiance, je décidai malgré tout de leur rendre visite. Une fois encore, j’avais posé cette question et "on" m’avait répondu. Puis après tout, ayant cherché sans trouver, qu’est-ce que j’avais à perdre ?

Je restai en contact avec Shoresh, et alors que les jours défilaient, quelque chose se passait en moi. La petite braise que j’avais couvé s’était ranimée d’un souffle fort d’espoir, plus fort que ce que j’avais connu auparavant et je fus plus déterminé que jamais à venir à la communauté. Au fond je pressentais que j’allais y trouver ce que j’avais cherché. Je ne pensais plus qu’à ça. Je mis fin à mon contrat de travail et prévins quelques personnes de mon entourage que j’allais partir. Tous me mirent en garde à propos de la communauté, que c’était peut-être une secte dangereuse et que j’allais me faire laver le cerveau, mais dans mon cœur j’étais décidé.

Shoresh est venu me chercher à la gare et je me réjouissais de le retrouver. J’avais le sentiment que j’étais entre de bonnes mains, que j’étais en sécurité. Quand on passa le portail (toujours ouvert) de la propriété, il me dit : « Tu entres dans un autre monde ». J’étais loin de m’imaginer ce qui m’attendait. La nuit tombait et tous étaient réunis dans un même lieu, comme tous les matins et tous les soirs. Je fus donc accueilli par une petite centaine de visages radieux qui n’exprimaient qu’une chose : que j’étais le bienvenu. Je n'arrivais pas à définir ce qui émanait d'eux, c'était quelque chose de très spécial, comme une énergie gorgée de vie. Parmi eux des gens de tous horizons, des hommes et des femmes, des enfants, des jeunes, des anciens. Un sentiment de bonheur me submergea accompagné d'une impression que je n’avais jamais éprouvé auparavant : que j’étais rentré à la maison. Je ne comprenais pas grand-chose, mais j’avais confiance.

 

Au fil des jours, beaucoup de mes questions trouvaient des réponses et la brume qui s’était installée dans mon esprit les années précédentes se dissipait peu à peu. On m’expliqua que le poids que j’avais sur les épaules était le fruit de mes actes qui me donnaient mauvaise conscience et qui étouffaient l’image du Créateur en moi. On m’expliqua qu’on a été créé pour aimer et servir, et que l’Homme n’aurait jamais dû se retrouver à une place de vivre pour lui-même, de manière indépendante. On m’expliqua que Dieu à envoyé Son fils, Yahshua, pour sauver les hommes de leur condition et de la confusion dans laquelle ils se trouvent, pour les pardonner de leurs péchés qui les mènent à la mort. On me parla du pardon et que je pouvais être lavé de mon passé, recevoir un nouveau départ, que je pouvais être pardonné et renaître, en choisissant de mourir à ma vieille vie et de faire ce pourquoi j’ai été créé, de vivre pour les autres, pour Lui. On m’expliqua qu’au baptême, je serais lavé, nettoyé, et que je serais un vase propre pour recevoir l’Esprit de celui par qui tout existe, qui comblerait le vide que j’avais toujours cherché à remplir par tous les moyens.

Ce vide est aujourd’hui comblé, et j’apprends à connaître Celui qui a tout amené à la vie, Sa pensée et Son plan, ensemble avec mes frères et sœurs qui ont fait la même alliance que moi : suivre Yahshua, notre Maître et Sauveur, qui est mort pour nous, pour amener un nouvel âge. J’ai trouvé ma maison, je me suis enfin enraciné au sein d’un peuple où s’opère une restauration de toutes choses, comme les valeurs, la morale, l’écoute de sa conscience, les relations entre parents et enfants, entre hommes et femmes, entre amis. Dieu a une pensée sur toutes choses, et le fruit de la mise en pratique de Sa pensée, c’est l’ordre et la paix. Même la musique, que je pensais connaître, est restaurée et retrouve son plein sens. Elle est simplement l’expression de la reconnaissance qu’on éprouve pour la Vie à laquelle Il nous a appelé, en tant que peuple, et on le loue chaque matin et soir. Dans ces réunions, Il nous parle tous les jours à travers nos frères et sœurs et nous enseigne sur les choses qui nous empêchent de vivre pour les autres, et petit à petit Il nous libère, petit à petit nous revenons à Son image.

 

Il sonde la Terre à la recherche de tous ceux qui ont un cœur pour Lui, pour la vérité. Ce qu’Il aime le plus, c’est pardonner, comme un père qui pardonne les erreurs de son enfant, parce qu’il l’aime. Il veut donner aux hommes un nouveau départ et une vraie raison d’exister. Il veut guérir nos cœurs meurtris par les coups reçus depuis notre enfance, aux moments où on faisait le plus confiance, où on était vulnérable. Ces blessures nous empêchent d'être qui nous sommes vraiment, à cœur ouvert, et nous poussent à marcher avec méfiance, prétendant être quelqu'un qu'on n'est pas. Néanmoins, Il veut et peut nous restaurer. Ce qu'Il désire, c’est amener la fin de cet âge, la fin de la souffrance et de la mort, mais pour cela Il a besoin de nous, de personnes qui sont volontaires à abandonner tous leurs projets pour faire Sa volonté. Il a besoin d’un corps physique sur cette Terre, qui Le représente, et à travers lequel Il peut agir et exprimer son caractère. Il veut accomplir le désir le plus profond du cœur de chaque homme : l’unité et la paix.

 

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    Nous vivons vraiment tous ensemble, comme une grande famille. Nous partageons toutes nos possessions comme les premiers disciples de Jésus le faisaient. La bible raconte explicitement que dans l’église du premier siècle, « Tous ceux qui croyaient étaient ensemble et ils avaient tout en commun »(Actes 2 :44). Il est écrit ensuite qu’ ils n’avaient qu’un seul cœur et qu’une seule âme, et personne n’’était dans le besoin parmi eux, car tous avaient déposé leurs possessions aux pieds des apôtres et tout était redistribué selon les besoins de chacun (Actes 4 : 32-35). Certains diront que c’était seulement pour cette époque, mais voilà maintenant plus de 40 ans que nous vivons comme cela. Tu peux venir voir par toi-même à n’importe laquelle de nos adresses. 

     

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